Maison de rêve :style Cap Cod.

J’adore voyager et mes destinations de prédilection sont les Etats-Unis et le Canada.Aujourd’hui je ne vais pas vous parler d’un voyage que j’ai fait mais d’un lieu où j’aimerais aller, et cela à travers la décoration qui en est typique.

Situé sur la côte Est des Etats-Unis, dans l’état du Massachussets, le Cap Cod est en fait une péninsule. On peut y visiter des petits ports pittoresques, se promener sur des plages où déferlent les vagues de l’Océan Atlantique, bordées de dunes et où veillent des phares. On peut explorer la réserve naturelle du  » Cape Cod National Seashore »,se balader à Sandwich, la plus ancienne ville du Cap Cod, ou sur l’île de Martha’s Vineyard. C’est un lieu de villégiature pour de nombreux Américains de la côte Est qui recherchent des vacances en bord de mer de type nature, avec un certain raffinement dans un milieu plutôt aisé. Cela a donné lieu à un style que l’on retrouve sur la côte des états du Massachussets, du Connecticut et de Rhode Island. Ce style est parfaitement adapté à notre côte atlantique française de La Baule à Arcachon.

Les principales caractéristiques du « Cape Cod style » sont tout d’abord l’utilisation de certaines couleurs : bleu Chambray (bleu jean’s) et blanc avec quelques touches de bleu marine et de couleur lin. Ensuite on va trouver des meubles en bois vernis ou souvent peints en blanc, et parfois en bleu clair. Enfin il y a quelques éléments de décoration en lien avec l’océan : ancres, bateaux, coquillages, phares…

Voici ce à quoi pourrait ressembler une maison au Cap Cod.

L’entrée.

La cuisine.

La salle à manger.

Le salon.

Les espaces détente.

Les chambres.

La salle de bains.

Le jardin.

– avec des fauteuils adirondack pour se détendre en contemplant l’océan.

– avec un brasero pour les soirées plus fraîches de fin d’été.

Aimeriez-vous vivre dans cette maison?

Lectures de voyage : le Québec.

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Comme je l’ai déjà dit j’aime beaucoup le Québec. J’aime donc lire des livres qui ont pour décor cette belle province canadienne. Je vous propose un récit, une biographie, un roman historique, un roman policier et un magazine.

 « Il suffit d’y croire », de Laurence Ink.

Cela fait pas mal d’années que j’ai lu ce livre pour la première fois. Depuis je l’ai relu à plusieurs reprises, et c’est lui que j’ai emporté dans ma valise lors de mon dernier voyage au Québec.

C’est un récit où Laurence Ink, jeune Parisienne diplômée de Sciences-Po, raconte sa première rencontre avec le Québec. Partie avec des amis elle fait la connaissance de Claude qui deviendra son compagnon. Il va lui faire découvrir la vie de trappeur dans la solitude glacée de l’hiver canadien. Au coeur de la forêt boréale elle va apprendre à se débrouiller seule, et surtout elle va faire un voyage intérieur qui lui permettra de mieux se connaître. Elle finira par rester vivre au Québec avec Claude, et ensemble ils vont gérer une pourvoirie.

Voici quelques extraits.

      » Après une bonne heure de marche, nous arrivâmes au petit plan d’eau retenu par un barrage, barrière de boue et de branchages savamment entrelacés par les castors. L’un d’eux était venu nous observer, tandis que Claude, avec une adresse me semblant magique, faisait siffler sa ligne dans les airs pour sécher la mouche avant de la déposer délicatement à la surface de l’eau. »

      » Il faisait un beau ciel clair et dégagé, la neige resplendissait sous le soleil mais le thermomètre indiquait – 28° et le vent soulevait sur le lac des tourbillons de poudre. « 

 « J’ai entendu pleurer la forêt », de Françoise Perriot.

Ce livre est la biographie de Michel Pageau. Ce Québecois né en 1940 vit dans la région d’Abitibi. Dès son plus jeune âge il est attiré par la nature sauvage et les animaux. Il devient trappeur jusqu’au jour où il ne supporte plus de tuer des animaux et se débarrasse de ses pièges. Il décide de fonder un refuge chez lui où il reçoit tous les animaux de la forêt qui sont blessés ou orphelins. Sa fille Nathalie est en train de prendre la relève car Michel prend de l’âge et a des problèmes cardiaques.

C’est une très belle histoire décrivant un homme authentique au grand coeur.

Voici le lien vers le refuge de Michel Pageau : http://www.refugepageau.ca/

 « Au bout des longues neiges », de Jean-Côme Noguen.

Cette histoire commence en Irlande au moment de la grande famine qui a poussé de nombreux Irlandais à migrer vers l’Amérique. La plupart sont allés aux Etats-Unis mais ce que l’on sait moins c’est que certains ont choisi d’aller au Canada et se sont installés au Québec.

Ce roman met en scène Finnian O’Connel, 12 ans, et sa famille. Après avoir traversé l’Atlantique ils vont devoir parcourir une partie du Québec pour s’installer sur le terrain qui leur a été alloué afin d’y construire leur ferme. Bien sûr ce sera l’occasion de nombreuse aventures.

Ce roman est classé « jeunesse » à cause de l’âge du héros principal, mais j’ai pris beaucoup de plaisir à le lire. C’est une belle escapade dans le Québec sauvage du XIXème siècle.

Voici un extrait.

      » Peu à peu la vie s’installait, précaire encore, mais chaque jour améliorée par les efforts de tous. Prudence O’Connel et ses filles s’évertuaient à accumuler des provisions pour les rudes mois en perspective. Tout ce qui pouvait se conserver sur des claies, derniers fruits sauvages, herbes mises à sécher, était minutieusement entreposé. Les viandes et les poissons fumés au bois de hêtre donnaient à espérer qu’on ne mourrait pas de faim, même si les jours d’abondance n’étaient pas pour bientôt. « 

« Nature morte », de Louise Penny.

En général je n’aime pas les romans policiers. Mais il y a des exceptions. Comme toujours pour moi le lieu où se déroule l’action est primordial. Les livres de Louise Penny se situent au Québec mais dans la partie anglophone de cette province largement francophone. Cela se passe dans le charmant et paisible petit village (imaginaire) de Three Pines.

Un dimanche d’automne la découverte dans la forêt du cadavre de Jane Neal bouleverse la petite communauté. Qui pouvait souhaiter la mort de cette enseignante à la retraite respectée et aimée de tous ?

Il s’agit ici du premier volet des enquêtes de l’inspecteur-chef Armand Gamache. Ce n’est pas un thriller plein d’action mais un livre où la finesse, la psychologie et l’humour se côtoient.

Québec, le mag.

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Ce magazine parait 4 fois par an ( à chaque saison). Cela permet de s’immerger au coeur du Québec au travers de magnifiques photos et d’articles intéressants.

Si vous voulez le feuilleter voici le lien : http://www.quebeclemag.com/

Méditation sur l’optimisme.

Il ne m’est pas facile d’être optimiste. Quand je sens que le pessimisme prend le dessus j’essaye de me concentrer sur ces quelques lignes tirées du livre « La petite voix,méditations quotidiennes » de Eileen Caddy :

« Pourquoi, dans cette vie,ne pas être un optimiste qui attend toujours le meilleur, trouve toujours le meilleur, crée toujours le meilleur?

L’optimisme conduit au pouvoir;le pessimisme conduit à la faiblesse et à la défaite…

Lorsque ton regard sur la vie est optimiste, tu élèves toutes les âmes autour de toi, tu leur donnes espoir, foi et croyance en la vie. »

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Photo personnelle, prise à Land’s End, dans les Cornouailles, en Angleterre. La lande sauvage couverte de bruyère en fleur.

Le silence.

Nous vivons dans un monde de bruit et d’agitation. Les gens ont le téléphone collé à l’oreille, même en conduisant, en travaillant, en mangeant, en regardant la télé…L’homme devenu malade dans sa tête et dans son corps doit réapprendre à respirer et à écouter le silence afin de rétablir l’équilibre et l’harmonie en lui. Ainsi peut-être trouvera-t-il le bonheur après lequel il court alors qu’il lui tourne le dos.

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Voici ce qu’a écrit Ohiyesa, écrivain indien d’Amérique du Nord :

 

Le silence est l’équilibre absolu du corps, de l’esprit et de l’âme.

L’homme qui préserve l’unité de son être reste à jamais calme et inébranlable devant les tempêtes de l’existence…

Si vous demandez : « Quels sont les fruits du silence? », il dira :

« C’est la maîtrise de soi, le courage vrai ou l’endurance, la patience, la dignité et le respect.

Le silence est la pierre d’angle du caractère. »

Photo personnelle, prise dans le sud de l’Utah,aux Etats-Unis, près de la réserve des indiens Navajos.

Petits plaisirs simples (6).

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Voir la beauté autour de soi est un petit plaisir simple. Il suffit de bien observer et de ne rien mépriser. J’aime encore plus les fleurs sauvages qu’on découvre au hasard d’une promenade que de magnifiques orchidées qui ont grandi dans des serres.

Durant l’été 2014 nous sommes allés aux Etats-Unis. Quand nous étions au Colorado j’ai voulu qu’on s’arrête pour prendre en photo un lac superbe avec les Rocheuses à l’arrière-plan. Une fois ma photo prise je me suis tournée et j’ai vu ces belles fleurs bleues. Elles attendaient dans la poussière du bord de la route que quelqu’un les remarque. Alors je les ai prises en photo pour les remercier de m’avoir fait le cadeau d’un moment de beauté.

Voici un extrait d’un poème de William Blake (1757-1827), poète anglais.

 » Voir le monde dans un grain de sable

Et le paradis dans une fleur sauvage,

Tenir l’infini dans la paume de sa main

Et l’éternité dans une heure. « 

Photo personnelle.

Les loups.

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J’aime les animaux de façon générale car ils font partie intégrante de la nature. Il y en a que j’apprécie peu et d’autres que j’aime beaucoup. Parmi ces derniers il y a les loups. Je les aime pour leur beauté et parce qu’ils sont un symbole de la vie sauvage. Pendant longtemps ils ont été pourchassés et tués jusqu’à l’extermination dans des pays comme la France ou les Etats-Unis. On les a réintroduits peu à peu car on s’est aperçu que l’absence de prédateurs détruisait l’équilibre des milieux naturels. On peut en voir en France dans le parc du Mercantour, et aux U.S.A. dans le parc de Yellowstone. Ils sont très difficiles à observer car ils fuient les hommes ( on les comprend ). Pour ma part je n’en ai vus qu’en captivité. C’était au Québec, au zoo de St-Félicien, près du Lac St-Jean. Je n’aime pas du tout les zoos, mais celui-ci fait exception. Les animaux vivent dans leurs biotopes naturels (il n’y a pas de girafes,d’éléphants…), et ce sont les visiteurs qui sont « en cage » dans un petit train. Si vous souhaitez vous y rendre lors d’un séjour au Québec, voici le site :zoosauvage.org/planifiez/horaire-et-tarifs/.

Voici une petite sélection concernant les loups.

– « Loup » de Nicolas Vanier. C’est un roman mais aussi un film, tous les 2 de Nicolas Vanier ( c’est aussi le prénom d’un de ses fils).

-« Le cercle des loups » de Nicholas Evans. Roman qui se passe dans le Montana, aux Etats-Unis.

-« Variations sauvages » d’Hélène Grimaud. C’est un récit autobiographique de la célèbre pianiste française. Elle y évoque sa passion pour la musique, bien sûr,mais aussi son amour des loups avec lesquels elle vit aux Etats-Unis.

Sélection pour les enfants.

-« Les loups »,livre dans la collection « la grande imagerie »,chez Fleurus.

-« Alpha et Omega »,dessin animé.

 

Photo  personnelle du loup blanc en début d’article : prise au zoo St-Félicien, au Québec, Canada.